Youkoso

et bien voila, le thème du blog est simple: j'y publie mes fictions sur The GazettE, groupe de visual kei qui me tient vraiment, mais vraiment à coeur !

Sommaire:

p1=> Intro, "Ca faisait un an" [one shot], "Defective Tragedy" [fiction] ~ prologue + Chapitre 1; One shot sans titre

p2=> "Defective Tragedy" ~ chapitre 2 à 5, "message personel" [début d'une séries de one shot perso]

p3=> "Sous la douche" [one shot], "La pendue" [one shot], "Sakende" [one shot], "Love Kills" [one shot], "Kazoku" [one shot]

p4=> "Roulette Russe" [one shot], "fin du voyage" [fin de la série des one shot perso], "Under the surface/ Sous la surface" [one shot], "Les trains qui partent" [one shot],"C'était juste de l'amour" [one shot]

p5=>"Defective Tragedy" ~ chapitre 6 et 7




régalez vous, et j'espère que les lecteurs seront nombreux, ainsi que les commentaires !!

oui, parce que j'aimerais VRAIMENT que mes écrits soit COMMENTES et pas juste lus, que je sache ce que les gens PENSENT !!!


arigato gosaimashita

# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:13

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 00:41

Ca faisait un an

-Auteur: Tanaka, aka moi

-Rating: Tout public, mais cela reste triste

-Genre: Yaoi, Angst, avec un lime

-Perso / Pairing: The GazettE / pour le pairing, beh vous verez bien ^^ (oui, je suis sadique, et je le revendique !)

-Mise en page: les dialogues seront en gras.

-note de l'auteur: regardez d'abord la video du live, et vous aurez une idée de la scéne que je décris a la fin, et de l'émotion . voila, donc, vraiment svp, regardez cette video qui a était ma source d'inspiration.




Ca fait un an. un an que je suis malade, dans tout les sens du terme.

Je suis malade d'amour, et ..... malade tout court. Une maladie rare et incurable me ronge de l'intérieur, mais je ne vous ai rien dit. Vous, mon groupe, avec lequel j'ai passé 4 ans de ma vie.

Et toi, toi surtout. Oui, je suis amoureux a crevé, et ça m'arrange, parceque c'est ce qui va arriver.

Tout chez toi m'attire, tes doigts, tes mains, ta facon de bouger,de jouer, tes bras, tes yeux, ta bouche, ton nez, même si tu persiste a le cacher. Mais moi je l'ai vu.

Oui, une seule et unique fois, le jour le plus heureux de mon existence qui s'ecourte de seconde en seconde.

Je m'en souviendrais toujours: Nous avions fait la fête comme des fous ce soir là. C'était juste aprés notre final au Budokan.

Nous étions épuisés, mais Aoi, en bon fetard qu'il sait être, nous avait tous emmené dans une boite underground de Tokyo.

Nous avons bu, a part Kai, qui est resté fidéle a son fameux jus de pomme.

Je t'ai observé, comme je t'avais observé durant toute la tournée, contemplant ton sourire, tes éclats de rire, tes yeux malicieux, qui d'ailleurs me prirent en flagrant delis quand je te défigurais.

J'ai vu cette petite lueur, une espéce de message que tu voulais me faire passer. Nos yeux ne s'étaient croisés que pendant 5 seconde, mais ce regard me hante depuis.

Je ne savais pas si ce que j'y avais vu était du a l'alcool qui coulait a flot, ou bien si c'était intentionel.

Avec toutes ces boissons, une envie pressante me prit. Je me levais donc, vous saluant tous au passage, et me dirigais vers les toilettes.

Quand j'en ressorti, tu étais là, me regardant avec ses yeux en amandes que j'aime tant. Je me suis figeais, ne sachant plus quoi dire ni faire, devant ce dieu vivant qui s'appuyait négligemment contre le mur, une main accrochée à la ceinture de ton pantalon. Mon dieu, j'aurais pu te violer sur place, si seulement j'avais pu bouger.

puis tu t'es avancé, doucement, tes yeux toujours plantés dans les miens, d'un pas de prédateur. Tu m'as saisi une main que tu as posé sur ta taille, puis tu as passé les tiennes dans mon dos.

"-Reita, tu...

-Chhhh....
"

Comment ne pas obéir à un ordre donné avec tant de sensualité.

Je n'arrivais pas a croire ce qui ce passait. Pourquoi, commment ??

Mon corps ne répondait plus a ma tête, et c'est ainsi que je vis tes lévres s'avancer a deux centimétres d'intervalle des mienne, sans que je puisse esquisser ne serait-ce qu'un mouvement ou une parole.

Puis, en gardant une main sur ma chute de reins, l'autre se dirigea vers l'arriére de ta tête, et décrocha ton bandeau pour révéler ton nez, ce nez si kawai que j'adorais au premier regard.
Tu continuas à avancer, mais au lieu de rencontrer les miennes, tes lévres se dirigérent vers mon cou, et tu m'y embrassa avec une tendresse que je ne soupconnais pas en toi.

Le bout de ton nez effleura tout le long de mon cou, de la ligne de ma machoir, pour remonter jusqu'au mien. Tu y déposa un baiser, et je pus sentir ton souffle se meler au mien.

Enfin, comme pour couroner mon attente, ta main agrippa mes cheveux et attira mon visage contre le tien en un baiser doux mais passioné.

Comment avait tu pus me cacher tout ça ? tout ces sentiments? alors que je t'observai jours aprés jours pendant toute la tournée.

A ma surprise, mais pour mon plus grand plaisir, ta langue caressa doucement ma lévre inférieur, et je lui cédai le passage presque aussitôt, la laissant avec la mienne entamer une valse dont le rythme me ravissait.
Mais mains ne se controlaient plus, et elles passérent sous ton t shirt, retrassant la ligne de ta colone vertebrale jusqu'a tes hanches.
Une des tienne restait dans mes cheveux, à les caresser, tandis que l'autre se balladait sur ma taille.

J'étais dans un rêve, mais un rêve qui devait prendre fin. Toute les bonne choses ont une fin.

Je ne savais pas si tout cela était réel, si tu étais juste bourré, si j'allais me reveiller dans pas longtemps.

Mais non, je ne me reveillé pas. On repartit chacun notre tour vers la salle, rejoindre les autres qui avait eu le temps de commander d'autre verre de sake, et qui ne se rendirent compte de rien.

Et tes regards me suivaient , croisant les miens de temps en temps.

Tout notre cirque dura une semaine: des regard, des petit jeux entre nous pendant les répétitions, et tout ces baiser volés: dans les loges, dans les bars, un peu partout. Les autre ne se doutaient de rien.

Mais le jour fatidique arriva. Je ne consultais mon médecin que par routine, mais cette fois ci, tout allait changer:

"Vous êtes atteind d'une maladie trés rare, et malheuresement... incurable. Je suis désolé. Nous pouvons peut être vous mettre sous traitement por ralentir le processus, mais , la fin est inexorable.

-Combien?

-Pardon?

-Combien ? combien de temps ai-je devant moi?

- Sans traitement, de 5 a 14 mois grand maximum. Avec le traitement, vous pourriez tenir plusieur années. Mais il sera trés lourd, et j'ai peur que vous ne deviez arrêter vos représentations, ainsi que les efforts physique trop poussés.

-Je ne veux pas de traitement.

-Mais......vous étes sur ?

-oui. Merci.
" dis-je sur un ton sans réplique, avant de quitter l'hopital.

Je n'ai rien dit. Pendant un an, je me suis laissé ronger. Et je me suis éloigné de toi.
J'aurais pu continuer, mais je ne supportais pas l'idée que tu me vois malade, car je n'aurais pas pu continuer a te cacher la vérité.

Je voyais bien que tu te posais des questions, mais les gars n'étant pas au courant, tu ne pouvais pas exploser en publique, et j'évitais a tout prix de me retrouver seul a seul avec toi, même si j'en avais une envie folle.

Le groupe continua, on repris une tournée. je me fatiguais, toute la tournée m'épuisais, mais je n'e montrais rien.

un an jour pour jour aprés le final de notre précédente tournée, nous nous retrouvions une fois de plus au Budokan. Et ça faisait un an que je t'avais vu sous ton vrai jour, que tu m'avais révélé tes vrai sentiments a mon égard, que tu avais enlevé ton cher bandeau pour m'embrasser comme jamais on m'avait embrassé.
La boucle était bouclée.

Je m'étais isolé dans une loge, en esseyant de me reposer, et de me concentrer sur le concert que j'avais a donner.
un tocquement a ma porte me sortit de ma concentration.

Je vis passer ta criniére peroxydée passer par l'entrebaillement de la porte, et je pensais: "on non, pas ça, pas deux minutes avant le live"

"Ruki, il faut que je te parle.

-non, Reita. Pas maintenant, je ....

-pourquoi ? pourquoi?

-je ... ne peux rien te dire

-mais, bon dieu, ça fait un an ! un an depuis ...

-oui. je sais.Mais...

-Mais quoi ??

-je ne peux pas. je ne peux pas
" continuais-je en murmurant. Je sentais déja l'épuisement me gagner. Mais je ne pouvais rien te dire. j'avais tenu un an, il ne fallait pas que je craque maintenant.

"Ruki, regarde moi! REGARDE MOI DANS LES YEUX! DIT MOI QUE TU N'AS RIEN RESSENTI ? DIT LE MOI ET JE TE CROIRAIS. MAIS DIT LE MOI BON SANG ! dit moi que je n'étais qu'une amourette, un coup d'un soir, que je ne comptais pas pour toi ! et peut être que j'arreterais de souffrir "

je sentais la colére monter en toi, et je n'en pouvais plus. Tu m'agrippais le bras avec ses doigts si désirable, mais qui laissaient une trace rouge sur ma peau.

"Je ne peux pas. Reita.. je ..."

Mais le staff entra dans la loge, pour nous annoncer la montée sur scéne immediate.
Tu sorti de ma loge furieux, mais je savais que cette fureur cachait une douleur bien plus grande, aussi grande que la mienne.

Je fini par retrouver assez de force pour vous rejoindre.

Le concert se déroule normalement, enfin quasiment, puisque je voit bien que ton jeux de scéne est changé. Tu ne viens plus prés de moi pour tes solo, tu ne me regarde même pas.

Puis nous entamons "Chizuru", une des chansons les plus forte, les plus chargée en émotion de l'album.

Et je sens mes forces me quitter.
Je chante, mais je sais que ce sera la derniére fois. Je m'écroule à genoux, tout est flou. La dérniére note sort de ma gorge avec la force du déséspoir.

Malgré le brouillard, j'entends ta basse tomber sur le sol, et je sais que tu es le premier a courrir vers moi.

"Ruki !! Ruki ! qu'est ce que ... qu'est ce qui ...

-je........je...... suis désolée

-Mais tu n'as rien a dit?

-non, je ne.... voulais pas...

-Mais .. baka, pourquoi tu ne m'as rien dit? pourquoi t'es tu éloigné?

-Chhhhhh.... je ..... je t'aime

-je sais........... moi aussi[.g]"

Mort sur scéne, quoi de plus beau pour un artiste, aprés tout.

Mort dans les bras de l'homme que j'aime, quoi de plus beau pour un amant, aprés tout.

Ca faisait un an.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 07:17

Modifié le jeudi 27 mars 2008 07:29

Defective Tragedy Prologue

Defective Tragedy Prologue
Titre: Defective Tragedy

Auteur: Tanaka aka moi

Rating: Déconseillé au moins de 12 ans, enfin faut deja qu'ils trouvent mon blog ^^ et puis autrement, dixit ma tite soeur qui l'a lu en avant premiére: déconseillé aux ames sensibles.

Genre: Fan fiction, Yaoi, Angst, avec un lemon

Perso/Pairing: The GazettE/ pour le pairing, vous le decouvrirez bien assez tot !

Mise en page: les titres des chapitres seront centrés, en gras et en rouge. les dialogues seront en gras, les passages censés être "écrit" seront en italiques.

Notes de l'auteur: 1/ ceci est une fiction ! donc l'article de journal qui sert de prologue est FAUX ! ne vous inquiétez pas !! (non, mais je précise parceque je me suis faites flipper moi même en le lisant ^^)

2/ cette fiction m'étant était inspirée par de la musique, et surtout une chanson, je préciserais, pour quelques chapitres, quelle chansons écouter en même temps que vous la lisez, alors s'il vous plait, s'il vous plait, suivez mes indications, vous n'en comprendrais que mieux l'ambience et ce que je voulais faire passer en ecrivant cette histoire.

3/ TOUT les commentaires sont bienvenues !! même des critiques negatives, du moment qu'elles sont constructives !! j'attends vraiment que vous commentiez tout: les personnages, leur sentiments, vos sentiments,la mise en page, le style d'écriture, les fautes d'orthographes.... TOUT !!

4/ bonne lecture !!!!!




Prologue:

guitariste trouvé mort
la musique japonaise en deuil.



Le 22 janvier, dans son appartement de Tokyo, le deuxième guitariste du célèbre groupe de visual-kei The GazettE a été retrouvé mort dans sa salle de bain.

Joyama Suguru, plus connu sous le nom de Aoi par ses fans, fut découvert, d'après le premier rapport de police, vers 22h, assis sur le sol de la salle d'eau, exsangue. La thèse du suicide est la plus plausible, cependant aucune lettre d'adieu ne fut retrouvée, et le groupe s'apprêtait à repartir en studio après une tournée triomphale qui s'était terminée au Yokohama Arena.

Les détails de l'autopsie n'ont pas étaient dévoilés, et le groupe n'a pour l'instant fait aucune déclaration.

Toute la communauté musicale japonaise est sous le choc. Les messages d'adieu au guitariste et de soutient au groupe fleurissent déjà sur leur site internet, ainsi que sur des centaines de blogs et autre forums dédiés aux GazettE.

On se souvient encore de la vague de suicides suivant la mort mystérieuse du très célèbre guitariste de X-Japan, hide (Hideto Matsumoto), et le traumatisme que son décès a provoqué marque encore les esprits.

Espérons que cette fois, si le chagrin est aussi grand, les morts ne le seront pas.


# Posté le samedi 29 mars 2008 02:42

Defective Tragedy Chapitre 1


Chapitre 1: "...Je me suis souvent demander pourquoi rien n'était arrivé avant..."



"-J'aime tellement quand on se retrouve que tout les deux. On en aura peut être plus beaucoup l'occasion après!

-Oui je sais bien, avec tout le boulot en studio et tout ça...

-Chotto, tu sais qu'il n'y a toujours personne au courant pour nous.

-Ouais, mais... c'est mieux comme ça. Tu sais que...

-Oui, tu ne veux pas que les gars soient au courant, mais je comprends toujours pas pourquoi ?

-Je ne sais pas. C'est comme ça, je ne veux pas qu'ils le sachent!

-Ah, toi et ton amour propre ! C'est à se demander si...

-Bien sur que si, et tu le sais ! Mais je ne veux pas qu'ils le sachent, ce serait trop pour moi! Et puis; tu connais Ruki! Il serait encore là à nous piquer une crise dans le genre "hey !! On me pique mon grand frère !!

-Ouais, comme la fois ou......

-Hey ! Comment ça va les gars? Vous discutiez de quoi tout les deux la ?

-Heeuu..

-De Kai qui a encore oublié son portable dans un taxi!

-Quoi, encore ??!

-Ouais, mais ça m'énerve !!! Ça fait le troisième!

-Beh quand on parle du loup ! Alors, encore un ? Mais tu vas battre des records !

-Mais je sais pas comment je fais ! C'était hier soir quand on est rentré du club! Pourtant j'étais pas aussi bourré que Ruwa-kun !

-Heeeeee!!!!!

-Beh quoi c'est vrai, ne ?

-Ouais bon, j'ai un peu mal au cheveux ! Et puis hier, y a encore un vieux qui m'a pincé les fesses !

-Je te l'ai dit ! À force de t'habiller comme ça, tu réveilles les bas instincts des vieux pervers !!

-Ah tiens, notre cher chanteur ! Enfin debout ! J'étais peut être légèrement éméché, mais au moins je suis là avant toi !

-Légèrement éméché!! C'est un euphémisme!

-Reita-kun a raison ! Tu nous a quand même brailler "linda linda" une bonne demi-douzaine de fois avant qu'on te maîtrise !

-C'est à se demander comment t'as fait pour rentrer chez toi !!

-Ha haaaaa ! C'est mon secret ! J'arrive toujours à énoncer mon adresse aux taxi, même bourré !

-C'est vrai que ça aide !

-Et toi alors Aoi-kun, il t'es rien arrivé hier ?

-Huuummmmm..

-Ah ouais je vois, encore une super nana qui t'as sauté dessus dans la rue ! Le brun ténébreux fait des ravages !!

-Mais non! J'ai juste raccompagné Reita à son appart, et j'ai continué à marché jusqu'au mien. C'est tout ! Pas de nana dans la rue!

-Ouaiiiiiiiiiis !!

-Bon, je veux pas dire, mais maintenant qu'on est tous là, on pourrait peut être bosser non ?

-Pas faux ! Allez les gars! Bougez vous ! ça, Reita, allez !

-Oui j'arrive, je prends mon nouveau médiator!

-Et moi je.. Je vérifie un truc

-Heu, ok, a de suite!

-Oh, j'ai cru qu'ils allaient jamais partir !

-Moi non plus ! Très bien trouvé le coup du portable de Kai tout a l'heure ! Je ne savais vraiment pas quoi dire. Merci.

-Si tu veux vraiment me dire merci, viens plus prés.

- On ne va pas recommencer comme hier soir.

-Heuuuuuuuuuuuuuu....
"

Ça faisait deux semaines que l'on était ensemble et, mon dieu, je n'aurais jamais cru qu'être heureux à ce point pouvait être possible.
Et pourtant...
Nos soirées ensemble étaient tous ce que j'attendais, nos nuits ensemble, tous ce que je désirais.
Ses mains, ses bras, ses lèvres, sa peau, tout chez lui m'interpellais.

Je me suis souvent demander pourquoi rien n'était arrivé avant. Je crois que j'éprouvais déjà quelque chose, mais... il semblais si sur de lui et si .... masculin. C'est vrai, on se côtoie quasiment tous les jours, et je croyais assez le connaître. Je me disais "lui, aimer un gars, non jamais !". D'ailleurs, moi non plus je n'y croyais pas, je n'étais sorti qu'avec des filles.
Mais avec lui, c'était tellement plus fort. Peut être parce que ça fait 4 ans que l'on se connaissait. Peut être parce que notre première nuit, nous avions tellement attendu pour l'avoir. Je.... je ne sais pas.

Tout ce que je sais, c'est que ça ne finira jamais. Pourquoi je le sais? Parce que si ça se finit entre nous, alors cela en sera finit pour moi aussi.

# Posté le samedi 29 mars 2008 03:06

One shot sans titre

Auteur: moi

Rating: tout public

Genre: one shot, yaoi/het

Perso/Pairing: Hum, alors si vous savez bien lire vous reconnaitrez Reita, puisA Aoi, et une fille. Le pairing me semble evident !

Narrateur: Aoi

Mise en page: les "dialogues" seront en italiques

Note de l'auteur: écrit a 1h du mat, alors soyez indulgent ^^





Ca fait... ça fait tellement mal. Aimer malgré soi.

Le coeur prêt à être arraché à chaque battement, comme si chaque souffle allait être le dernier; en attendant un signe;et ce desir, si mordant, qui me dévore de l'intérieur.

Pourtant, je l'aime. Mais je le sais, je sais que je n'en ai pas le droit.
Je le voit tout les jours, il travail, et rien d'autre. Rien d'autre ne se passe, comme si rien d'autre ne s'était jamais passé.

Et je continue de l'aimer. Je serais prêt à tout lui offrir, mon corps, mon âme comme le reste; comme les restes, les restes de mon esprit déchiqueté par l'absence de sa chair contre la mienne.

Mon sang, mon coeur, fraîchement arraché, pourrait lui appartenir s'il le voulait. Mais il travail, je travaille. Et elle est la. Oui, à elle aussi mon coeur appartient. Mais je ne sais comment lui reprendre. Pourquoi, pourquoi a-t-il fallu que je croise son chemin, son regard?
Après tout, ce serait plus simple d'avoir plusieurs coeur, un pour chaque histoire. Un coeur tout neuf à offrir a chaque fois.Un coeur tout neuf pour lui:

Oui, il finirait en bouilli, oui je sais qu'il le brisera, c'est déjà fait. Mais je perdrais le sommeil si je ne m'avouais pas que tous les jours, je ne pense qu'à l'embrasser. Ce serait me mentir que de nier le fait que rien ne m'attire plus que ses lèvres.

Dans le noir, des fois, alors que je sens les battements de mon coeur s'accélérer, je revis cet instant, je ne pense qu'a ça, sa bouche, son souffle se mêlant au mien, son visage dans mon cou, son bandeau gisant sur le sol. ?qis il y a cette voix, ce petit démon qui vient me parler au creux de l'oreille, pour tout mettre en pièce.

"Tu le sais" me souffle-t-il. "tu sais que tu en a envie, comme tout les jours, comme tout les matin et tout les soirs, quand tu te lève, quand tu te couche, quand tu te met du parfum ou que tu met ton linge au sale. Mais ne te mens pas. Tu vois ce rideau, tu le vois..."

J'aimerais tellement partir a cet instant là, ne pas regarder, mais je suis cloué sur place, mes muscles ne m'obéissant plus.

"Tu mens" me dit il, " regarde derrière le rideau. Tu la connais, tu sais qu'elle est la, et qu'elle tient ton coeur, tes entrailles entre ses mains. Regarde la bien"

Ca fait mal à en crever, car je sais pertinemment que le petit démon a raison, mais pourtant, je n'en peux plus de désir, jusqu'a m'en faire saigner.

Depuis, il travail, et moi aussi. Comme pour oublier, comme pour effacer, ma guitare entre les mains, que un jour, si j'avais su, si j'avais osé, j'aurais pu l'avoir lui entre mes mains.

Mais le petit démon était la pour semer le chaos. Et elle tient toujours mes entrailles.
Nous n'avons qu'un seul coeur, et j'ai donner le mien trop vite, je n'en aurai pas d'autre.
Alors je l'observe se décomposer petit a petit, masse de chaire malade d'amour.

Ca fait... ca fait tellement mal. Aimer malgré soi.

# Posté le jeudi 03 avril 2008 00:42

Modifié le jeudi 10 avril 2008 12:45