-Auteur: Tanaka, aka moi
-Rating: Tout public, mais cela reste triste
-Genre: Yaoi, Angst, avec un lime
-Perso / Pairing: The GazettE / pour le pairing, beh vous verez bien ^^ (oui, je suis sadique, et je le revendique !)
-Mise en page: les dialogues seront en gras.
-note de l'auteur: regardez d'abord la video du live, et vous aurez une idée de la scéne que je décris a la fin, et de l'émotion . voila, donc, vraiment svp, regardez cette video qui a était ma source d'inspiration.
Ca fait un an. un an que je suis malade, dans tout les sens du terme.
Je suis malade d'amour, et ..... malade tout court. Une maladie rare et incurable me ronge de l'intérieur, mais je ne vous ai rien dit. Vous, mon groupe, avec lequel j'ai passé 4 ans de ma vie.
Et toi, toi surtout. Oui, je suis amoureux a crevé, et ça m'arrange, parceque c'est ce qui va arriver.
Tout chez toi m'attire, tes doigts, tes mains, ta facon de bouger,de jouer, tes bras, tes yeux, ta bouche, ton nez, même si tu persiste a le cacher. Mais moi je l'ai vu.
Oui, une seule et unique fois, le jour le plus heureux de mon existence qui s'ecourte de seconde en seconde.
Je m'en souviendrais toujours: Nous avions fait la fête comme des fous ce soir là. C'était juste aprés notre final au Budokan.
Nous étions épuisés, mais Aoi, en bon fetard qu'il sait être, nous avait tous emmené dans une boite underground de Tokyo.
Nous avons bu, a part Kai, qui est resté fidéle a son fameux jus de pomme.
Je t'ai observé, comme je t'avais observé durant toute la tournée, contemplant ton sourire, tes éclats de rire, tes yeux malicieux, qui d'ailleurs me prirent en flagrant delis quand je te défigurais.
J'ai vu cette petite lueur, une espéce de message que tu voulais me faire passer. Nos yeux ne s'étaient croisés que pendant 5 seconde, mais ce regard me hante depuis.
Je ne savais pas si ce que j'y avais vu était du a l'alcool qui coulait a flot, ou bien si c'était intentionel.
Avec toutes ces boissons, une envie pressante me prit. Je me levais donc, vous saluant tous au passage, et me dirigais vers les toilettes.
Quand j'en ressorti, tu étais là, me regardant avec ses yeux en amandes que j'aime tant. Je me suis figeais, ne sachant plus quoi dire ni faire, devant ce dieu vivant qui s'appuyait négligemment contre le mur, une main accrochée à la ceinture de ton pantalon. Mon dieu, j'aurais pu te violer sur place, si seulement j'avais pu bouger.
puis tu t'es avancé, doucement, tes yeux toujours plantés dans les miens, d'un pas de prédateur. Tu m'as saisi une main que tu as posé sur ta taille, puis tu as passé les tiennes dans mon dos.
"-Reita, tu...
-Chhhh...."
Comment ne pas obéir à un ordre donné avec tant de sensualité.
Je n'arrivais pas a croire ce qui ce passait. Pourquoi, commment ??
Mon corps ne répondait plus a ma tête, et c'est ainsi que je vis tes lévres s'avancer a deux centimétres d'intervalle des mienne, sans que je puisse esquisser ne serait-ce qu'un mouvement ou une parole.
Puis, en gardant une main sur ma chute de reins, l'autre se dirigea vers l'arriére de ta tête, et décrocha ton bandeau pour révéler ton nez, ce nez si kawai que j'adorais au premier regard.
Tu continuas à avancer, mais au lieu de rencontrer les miennes, tes lévres se dirigérent vers mon cou, et tu m'y embrassa avec une tendresse que je ne soupconnais pas en toi.
Le bout de ton nez effleura tout le long de mon cou, de la ligne de ma machoir, pour remonter jusqu'au mien. Tu y déposa un baiser, et je pus sentir ton souffle se meler au mien.
Enfin, comme pour couroner mon attente, ta main agrippa mes cheveux et attira mon visage contre le tien en un baiser doux mais passioné.
Comment avait tu pus me cacher tout ça ? tout ces sentiments? alors que je t'observai jours aprés jours pendant toute la tournée.
A ma surprise, mais pour mon plus grand plaisir, ta langue caressa doucement ma lévre inférieur, et je lui cédai le passage presque aussitôt, la laissant avec la mienne entamer une valse dont le rythme me ravissait.
Mais mains ne se controlaient plus, et elles passérent sous ton t shirt, retrassant la ligne de ta colone vertebrale jusqu'a tes hanches.
Une des tienne restait dans mes cheveux, à les caresser, tandis que l'autre se balladait sur ma taille.
J'étais dans un rêve, mais un rêve qui devait prendre fin. Toute les bonne choses ont une fin.
Je ne savais pas si tout cela était réel, si tu étais juste bourré, si j'allais me reveiller dans pas longtemps.
Mais non, je ne me reveillé pas. On repartit chacun notre tour vers la salle, rejoindre les autres qui avait eu le temps de commander d'autre verre de sake, et qui ne se rendirent compte de rien.
Et tes regards me suivaient , croisant les miens de temps en temps.
Tout notre cirque dura une semaine: des regard, des petit jeux entre nous pendant les répétitions, et tout ces baiser volés: dans les loges, dans les bars, un peu partout. Les autre ne se doutaient de rien.
Mais le jour fatidique arriva. Je ne consultais mon médecin que par routine, mais cette fois ci, tout allait changer:
"Vous êtes atteind d'une maladie trés rare, et malheuresement... incurable. Je suis désolé. Nous pouvons peut être vous mettre sous traitement por ralentir le processus, mais , la fin est inexorable.
-Combien?
-Pardon?
-Combien ? combien de temps ai-je devant moi?
- Sans traitement, de 5 a 14 mois grand maximum. Avec le traitement, vous pourriez tenir plusieur années. Mais il sera trés lourd, et j'ai peur que vous ne deviez arrêter vos représentations, ainsi que les efforts physique trop poussés.
-Je ne veux pas de traitement.
-Mais......vous étes sur ?
-oui. Merci." dis-je sur un ton sans réplique, avant de quitter l'hopital.
Je n'ai rien dit. Pendant un an, je me suis laissé ronger. Et je me suis éloigné de toi.
J'aurais pu continuer, mais je ne supportais pas l'idée que tu me vois malade, car je n'aurais pas pu continuer a te cacher la vérité.
Je voyais bien que tu te posais des questions, mais les gars n'étant pas au courant, tu ne pouvais pas exploser en publique, et j'évitais a tout prix de me retrouver seul a seul avec toi, même si j'en avais une envie folle.
Le groupe continua, on repris une tournée. je me fatiguais, toute la tournée m'épuisais, mais je n'e montrais rien.
un an jour pour jour aprés le final de notre précédente tournée, nous nous retrouvions une fois de plus au Budokan. Et ça faisait un an que je t'avais vu sous ton vrai jour, que tu m'avais révélé tes vrai sentiments a mon égard, que tu avais enlevé ton cher bandeau pour m'embrasser comme jamais on m'avait embrassé.
La boucle était bouclée.
Je m'étais isolé dans une loge, en esseyant de me reposer, et de me concentrer sur le concert que j'avais a donner.
un tocquement a ma porte me sortit de ma concentration.
Je vis passer ta criniére peroxydée passer par l'entrebaillement de la porte, et je pensais: "on non, pas ça, pas deux minutes avant le live"
"Ruki, il faut que je te parle.
-non, Reita. Pas maintenant, je ....
-pourquoi ? pourquoi?
-je ... ne peux rien te dire
-mais, bon dieu, ça fait un an ! un an depuis ...
-oui. je sais.Mais...
-Mais quoi ??
-je ne peux pas. je ne peux pas" continuais-je en murmurant. Je sentais déja l'épuisement me gagner. Mais je ne pouvais rien te dire. j'avais tenu un an, il ne fallait pas que je craque maintenant.
"Ruki, regarde moi! REGARDE MOI DANS LES YEUX! DIT MOI QUE TU N'AS RIEN RESSENTI ? DIT LE MOI ET JE TE CROIRAIS. MAIS DIT LE MOI BON SANG ! dit moi que je n'étais qu'une amourette, un coup d'un soir, que je ne comptais pas pour toi ! et peut être que j'arreterais de souffrir "
je sentais la colére monter en toi, et je n'en pouvais plus. Tu m'agrippais le bras avec ses doigts si désirable, mais qui laissaient une trace rouge sur ma peau.
"Je ne peux pas. Reita.. je ..."
Mais le staff entra dans la loge, pour nous annoncer la montée sur scéne immediate.
Tu sorti de ma loge furieux, mais je savais que cette fureur cachait une douleur bien plus grande, aussi grande que la mienne.
Je fini par retrouver assez de force pour vous rejoindre.
Le concert se déroule normalement, enfin quasiment, puisque je voit bien que ton jeux de scéne est changé. Tu ne viens plus prés de moi pour tes solo, tu ne me regarde même pas.
Puis nous entamons "Chizuru", une des chansons les plus forte, les plus chargée en émotion de l'album.
Et je sens mes forces me quitter.
Je chante, mais je sais que ce sera la derniére fois. Je m'écroule à genoux, tout est flou. La dérniére note sort de ma gorge avec la force du déséspoir.
Malgré le brouillard, j'entends ta basse tomber sur le sol, et je sais que tu es le premier a courrir vers moi.
"Ruki !! Ruki ! qu'est ce que ... qu'est ce qui ...
-je........je...... suis désolée
-Mais tu n'as rien a dit?
-non, je ne.... voulais pas...
-Mais .. baka, pourquoi tu ne m'as rien dit? pourquoi t'es tu éloigné?
-Chhhhhh.... je ..... je t'aime
-je sais........... moi aussi[.g]"
Mort sur scéne, quoi de plus beau pour un artiste, aprés tout.
Mort dans les bras de l'homme que j'aime, quoi de plus beau pour un amant, aprés tout.
Ca faisait un an.